Mauritanie

Publié le par sista carol

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  Pays : Mauritanie
Localisation : Afrique sahélienne
Régime politique : république
Chef d’Etat actuel : Sidi Mohamed Abdallahi
Capitale : Nouakchott
Villes principales : Nouâdhibou, Atâr, Kiffa, Néma, Kaédi, Tidjikja
Langues principales : arabe, français, wolof
Superficie : 1 080 000 km²
Nombre d’habitants : 2 747 000 mauritaniens
Monnaie : ougwiya 

 

La France conquiert la région au début du XXème siècle, de 1900 à 1912. En 1920, la Mauritanie devient une colonie au sein de l’AOF. Et en 1934, tout le territoire mauritanien est sous domination française.
En 1946, la Mauritanie devient un territoire d’outre-mer.

 

La République islamique de Mauritanie est proclamée en 1958, avec Moktar Ould Daddah comme Premier ministre de 1958 à 1961, puis comme Président de 1961 à 1978.

MoktarOuldDaddah-copie-1.jpgMoktar Ould Daddah
 

En 1960, la Mauritanie devient indépendante.

 

En 1976, la Mauritanie occupe la partie sud du Sahara occidental, commençant ainsi le conflit avec le Front Polisario. 3 ans plus tard, elle renonce à toute prétention sur le Sahara occidental.

 

En 1984, le colonel Maaouya Ould Taya s’impose au pouvoir par un coup d’Etat.

 

De 1989 à 1992, des affrontements entre sénégalais et mauritaniens provoquent une vive tension au Sénégal.

 

En 1991, le multipartisme est instauré.

 

En 1992, aux élections présidentielles, Maaouya Ould Taya est confirmé à la tête de l’Etat. Il sera réélu en 1997 puis en 2003. Mais en 2005, il a été renversé par un coup d’Etat et un Conseil militaire, dirigé par le colonel Ely Ould Mohamed Vall, met en œuvre une transition pacifique.

mohamedvall.jpgEly Ould Mohamed Vall
 

En avril 2007, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi devient le nouveau chef d’Etat, suite aux élections présidentielles, face à Ahmed Ould Daddah.

Abdallahi.jpgSidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
   

Relations françafricaines

 

Le 1er Président mauritanien, Moktar Ould Daddah, agaçait franchement Foccart et sa troupe qui l’estimait « démangé par le démon d’un certain progressisme » (Journal de l’Elysée en 1999). Le coup d’Etat en 1984 est donc la suite logique.

 

En 1989-90, le nouveau régime opère une grande purification ethnique, semant la ruine, la terreur, la mort chez les Peuls, Wolofs et Soninkés. 120 000 d’entre eux seront expulsés au Sénégal et au moins 500 militaires noirs seront torturés et massacrés.

 

Parallèlement, la filiale Elf-Mauritanie réalise d’énormes bénéfices, qui ravient la françafrique.

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