Mento, jazz, r&b et boogie woogie (1945-60)
Après la Seconde Guerre mondiale, le jazz et le r&b déferlent à Kingston, capitale de la Jamaïque. Surgissent alors de grands orchestres très populaires, comme ceux du saxophoniste Val Bennett et d'Eric Dean. La majorité des jazzmen jamaïcains, d'abord influencés par les USA, seront de futurs musiciens de ska/reggae roots.
Au début des années 50, les 45 tours apparaissent et les sonos commencent à faire pas mal de bruit. Dans les sounds systems, les jamaïcains se mettent à danser sur du jazz, du r&b et du boogie woogie. Derrick Morgan, Lord Creator, les Blues Busters sont quelques uns des premiers créateurs d'un r&b jamaïcain qui oscille entre le boogie lent et les ballades r&b.
Laurel Aitken, qui était l'un des chanteurs de shuffle/r&b/boogie de l'époque
Au début des années 50, les 45 tours apparaissent et les sonos commencent à faire pas mal de bruit. Dans les sounds systems, les jamaïcains se mettent à danser sur du jazz, du r&b et du boogie woogie. Derrick Morgan, Lord Creator, les Blues Busters sont quelques uns des premiers créateurs d'un r&b jamaïcain qui oscille entre le boogie lent et les ballades r&b.
Laurel Aitken, qui était l'un des chanteurs de shuffle/r&b/boogie de l'époque Je n'ai malheureusement pas trouvé son fameux titre « Boogie in my bones » qui illustrerait parfaitement ce style musical. Tant pis.
Mais voici une video d'Aitken en 2005, à Londres, peu de temps avant sa mort. Terrible !
Mais voici une video d'Aitken en 2005, à Londres, peu de temps avant sa mort. Terrible !
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